04 72 98 06 42

Les travaux en cours ou prévus

04 72 83 20 00

Les chantiers incontournables

Q

Devenir Refuge LPO

Et si la résidence devenait un refuge pour les oiseaux ?

 

Voici la plaquette réalisée par la Ligue de Protection des Oiseaux qui propose un accompagnement et énonce les conditions dans lesquelles une collectivité comme la résidence des MYOSOTIS peut s’organiser pour devenir un refuge pour les oiseaux de notre région.

Alors, parlons en. Pourquoi pas ???

 

.

Les chantiers en cours ou à l’étude

Année 2022

Aussi attentifs que nous soyons au maintien de notre résidence dans le meilleur état possible, il y aura toujours des changements nécessaires et des envies quant au devenir de ce qui pourrait être.

Cette réflexion, qui est du ressort de chacun, n’échappe pas aux membres du conseil syndical qui tentent au jour le jour d’en poser les prémisses afin que sereinement, nous puissions en décider ensemble.

Cette page est celle de tous? Aussi, votre soutien et votre force de proposition sont ils essentiels à son épanouissement. Nous comptons sur vous.

Le conseil

Un sujet de réflexion sur la gestion des espaces verts et communs extérieurs proposé par M Daniel AUBERT (allée 36).

 

Article issu du site wen des Robin de bois

Les catapultes à Covid et autres pathogènes

19 nov. 2021

Les souffleurs de feuilles à air pulsé, fonctionnant au pétrole ou avec des batteries au plomb ou au lithium, dispersent des agents toxiques et infectieux dont les coronavirus. Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) saisi par la Direction Générale de la Santé (DGS) a recommandé dans son avis du 4 avril 2020 pendant la première des vagues Covid, de « ne surtout pas employer d’appareils pour souffler des poussières des sols de type souffleurs de feuilles ».

© Rural Master

Cette recommandation du HCSP est tombée dans les caniveaux et les autres oubliettes à l’image des masques usagés. L’automne 2021 est le bon moment pour la rappeler à l’attention de tous.
Les innombrables et doctissimes spécialistes de la Covida, les élus, le gouvernement, les autres parties prenantes qui préconisent et mettent en oeuvre ces canons à air que sont les souffleurs de feuilles, sont passés à côté, de même que la presse prise en défaut, sauf exception, dans sa mission de décryptage et de tri de l’inutile et de l’essentiel.
De leur côté, les souffleurs ont pour mission initiale de débusquer et de regrouper les feuilles mortes et les déchets légers – mégots, blisters, cotons tiges – qui traînent sur les parkings, aux pieds des immeubles, dans les îlots végétalisés et sur les voiries privées ou publiques. Ils remplissent leur mission avec une force cyclonique, au moins 8 mètres cubes d’air par minute avec des vitesses d’éjection comprises entre 100 et 200 km/h.
Les souffleurs de feuilles ne respectent pas les gestes barrières, c’est tout le contraire.
Ils dégagent sous forme de particules fines des poussières de trottoirs chargées de virus et de germes. Les flux infectieux polluent les aérosols et sont inhalables par la population générale, par les cohortes vulnérables et par les animaux domestiques.
Dès l’an 2000, l’Etat de Californie s’inquiétait de la prolifération des souffleurs de feuilles et de la remobilisation dans l’air d’une espèce de bouillon de culture particulaire où se mêlent le plomb, les hydrocarbures, les moisissures, les pesticides, les engrais, les matières fécales et autres fatalités routières et urbaines. 21 ans après ce rapport pionnier, il convient d’ajouter au cocktail les pollens allergènes.
Le bruit des souffleurs de feuilles est assommant et d’autant plus insupportable qu’il est associé chez la plupart des auditeurs à une activité considérée comme inutile voire nuisible.
Leur consommation en carburant et leur production en gaz d’échappement atteignent aussi des performances exceptionnelles et inattendues. La Californie qui a de la suite dans les idées va interdire à partir de 2024 la vente de souffleurs à moteur thermique. Elle s’appuie, pour en venir à cette salubre extrémité, sur un rapport du California Air Ressources Board selon lequel un souffleur de puissance moyenne produit autant de pollution en une heure qu’une Toyota Carmy 2017, une berline de catégorie intermédiaire, parcourant 1 770 km.

Les litières des feuilles et les couches superficielles des terres végétales sont l’habitat de milliers d’espèces d’invertébrés utiles à la fertilisation et aux chaînes alimentaires des oiseaux et des petits mammifères. Les vers de terre se nourrissent en partie de feuilles mortes. Quand les souffleurs de feuilles s’attaquent aux îlots végétalisés, aux parterres, aux squares, aux jardins publics et privés et aux pourtours des arbres, ils balayent et dévastent des écosystèmes utiles et complètement négligés.

Nous invitons tous ceux qui sont témoins ou victimes de l’utilisation de souffleurs de feuilles à protester auprès des mairies, des syndics de copropriété et des gestionnaires d’îlots résidentiels comme l’OPAC (Office Public d’Aménagement et de Construction).
Pendant la période Covid et au-delà, ces engins constituent une mise en danger de la vie d’autrui et de toutes celles et ceux qui les utilisent.

 

(Source : https://robindesbois.org/les-catapultes-a-covid-et-autres-pathogenes/)

Page mise à jour le 05/03/2024

Que reste-t-il après la rénovation énergétique

Les très importants travaux de rénovation qu’a connu notre résidence lui ont ouvert la porte d’une nouvelle jeunesse dont tout le monde se réjouit et profite.

L’image qu’elle donne en est la manifestation extérieure et c’est, il faut en convenir, une belle réussite. Nous avons eu la chance d’être servis par des entreprises sérieuses et exigentes, et accompagnés par une équipe de professionnels rigoureux et aux grandes qualités. Nous les en remercions.

Mais la vision externe ne rend pas compte de tous les avantages en termes de confort, et, nous en attendons les bienfaits pour l’avenir, d’économies d’énergie.

Pour autant, les lois qui encadrent l’usage de l’énergie associé à tous ces efforts vont nous imposer à court terme d’autres impératifs.

Parmi ceux-ci, citons la gestion améliorée de la chaleur utilisée au moyen de robinets thermostatiques. Ce point a déjà fait l’objet d’investigatins de la part du conseil syndical, et il est clair que nous reviendrons rapidement vers vous avec des propositins plus précises dans le domaine. Nous profiterons de l’étude thermique dont le principe a été retenu lors de l’AG du décembre 2020 pour avancer des propositions parfaitement en adéquation avec les conditions d’utilisation de l’énergie telles qu’elles se présentent à nous aujourd’hui.

Et ensuite?

Le cas des fenêtres vétustes et sans double vitrage.

Il est clair que les fenêtres dont les cadres se sont délités avec les années et qui laissent passer une quantité non négligeable de chaleur ne sont plus au niveau d’exigence thermique que nous nous sommes imposés par le choix des travaux de rénovation. Il en va de même pour les simples vitrages, beaucoup plus énergivores que les doubles vitrages.

De ce fait, les copropriétaires qui n’auront pas voulu faire l’effort d’investissement correspondant devront à très court terme mettre leur logement en conformité avec les normes nouvellement instaurées. Faute de quoi, il faudra leur faire assumer le coût du surcroit de dépenses que le reste des copropriétaires n’a pas de raisons de supporter.

L’individualisation des frais de chauffage

Là encore, la loi fait obligation aux copropriétés de passer à ce mode de répartition des charges de chauffage.

La réalisation de telles installations dépend cependant des qualités énergétiques des bâtiments ainsi que de la nature des éléments de chauffage en place et des technologies de distribution de l’eau chaude.

Cela n’implique pas que nous pourrons passer outre, mais pas plus que nous n’aurons à nous plier à cette exigence à défaut d’avoir fait la preuve que notre choix est cohérent avec l’état de nos installations.

Là encore, les résultats de l’étude thermique que nous allons diligenter seront les bases de notre argumentaire, et des choix qui en découleront.